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CTC Finances
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Des problèmes de trésorerie qui vous gâchent la vie ? Sachez tirer profit des conseils ci-dessous pour gérer au mieux le fameux trou de trésorerie si pénalisant pour vos entreprises !

1. Négociez avec votre banquier
Dès que la trésorerie commence à s'assécher, la première chose à faire est d'aller voir votre banquier, sans attendre que la situation ne se dégrade. Si la situation financière est encore saine, vous aurez plus de poids dans la négociation. Quelques solutions possibles : 
- La ligne de trésorerie se présente sous forme soit de «facilité de caisse», pour un besoin à très court terme (« 2 à 3 jours »), soit de «découvert», pour une durée plus longue. Cependant, actuellement il est difficile d'aller la négocier au dernier moment
- La mobilisation de vos créances commerciales : cela peut prendre trois formes possibles : 
  • la remise à l'escompte de vos créances commerciales (on peut « solliciter » ses clients à la mise en œuvre d'effets de commerce, afin de pouvoir les escompter auprès de votre banque.
  • la cession de vos créances dans le cadre de la mise en place soit :


Pour ces 3 solutions, la banque - ou la société d'affacturage - vérifie de son côté la santé financière de vos clients et se garde le droit de refuser certaines factures. Elle met tout de suite à votre disposition le montant de vos créances après déduction des agios. 
L'escompte et la Dailly sont des solutions utilisées pour une mobilisation partielle du poste client, dans le cadre de l'affacturage, le factor peut vous demander de lui confier la totalité de vos créances (mais ceci n'est plus pas obligatoire). Par ailleurs, il est souvent possible d'identifier quelques clients « sains » sur lesquels il sera très facile de négocier un bon contrat d'affacturage, et surtout cela coutera également moins cher.
Pensez également au CICE (appelé crédit compétitivité), vous pouvez en obtenir l'avance auprès de la BPI (ex OSEO). En 2014, cela représente en moyenne 1 200 à 1 300€ par salarié. Il suffit d'obtenir une attestation de son expert-comptable, et procéder à une saisie de la demande sur Internet. Vous recevez ensuite sous 3 semaines cette somme sur votre compte bancaire.

  • Echelonner vos précédents crédits : attention, les taux d'intérêt seront alors renégociés à la hausse. Souvent conseillé, mais très difficile à mettre en œuvre, car cela se traduira souvent par la suppression (quasi-certaine) des lignes de trésorerie court terme.

2. Discutez avec vos clients et vos fournisseurs
Faites attention à l'assurance-crédit ! Une décision de report de paiement auprès d'un fournisseur (sans prévenance) peut avoir des conséquences extrêmement néfastes sur l'ensemble de vos fournisseurs. Pour éviter erreur ou incompréhension, il est important pour cela d'échanger avec vos fournisseurs.
Essayez d'obtenir de vos clients des paiements à la commande (si possible), ou négociez des effets de commerce pour pouvoir les escompter auprès des banques. Pour les entreprises avec des retenues de garantie sur marché, négocier avec vos banques une ligne de caution pour libération de la retenue de garantie (ceci à un coût mais peut libérer immédiatement de la trésorerie disponible).

3. Pensez à l'apport personnel
Il est tout à fait possible de prêter de l'argent à titre personnel à son entreprise. La somme doit être déposée sur le compte courant d'associé et inscrit au passif du bilan. Dès que la trésorerie le permet, la société rembourse le prêt avec intérêt à l'associé.

4. Si la situation est plus complexe, les procédures du Tribunal de Commerce peuvent être également une solution
Effectivement, avant qu'il ne soit trop tard, notamment avec des incidents de paiement, ou des ruptures de livraisons, l'option des procédures judiciaires avec le mandat ad hoc, la procédure de sauvegarde ou le redressement judiciaire peuvent s'avérer des solutions possibles à vos difficultés. Ces procédures peuvent à l'occasion apparaître comme des actes de gestion, et permettre à l'entreprise de se sortir d'une période difficile.
Anticipez vos besoins en trésorerie !